Le mémoire de Marie Ferment met en lumière une problématique à la croisée des questions de genre, de santé publique, et des droits humains. La précarité menstruelle en prison révèle non seulement un manque d’attention pour les femmes incarcérées, mais aussi la nécessité d’une réforme plus large des conditions de détention. En tant que reflet de la société, la prison reproduit les inégalités sociales, y compris les inégalités de genre. Pour améliorer la situation des femmes incarcérées, il est impératif d’adopter des mesures qui prennent en compte leurs besoins spécifiques, notamment en matière d’hygiène intime.
Mots clés : milieu carcéral, précarité, précarité menstruelle, santé publique, violences sexistes